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Les jeux vidéo génèrent-ils ou réduisent-ils le stress ?

À l’ère de la PlayStation 5 et des titres VR, les jeux vidéos continuent d’alimenter la controverse. Ses détracteurs y voient une manière de fatiguer les yeux et de perdre du temps. Les défenseurs de ces divertissements électroniques pensent trouver un lien de causalité entre la réduction du stress et le gaming.

De nouveaux constats sont dressés pour les jeux vidéos

Cela fait quelques années que les chercheurs étudient les jeux vidéo sous plusieurs angles. Ils trouvent que des initiatives comme Pokemon Go permettent de combattre la sédentarité. Les propositions ludiques comme « PUBG » aident également à sociabiliser les gamers. D’autres pistes ont récemment établi le lien entre ces divertissements numériques et le stress. Beaucoup d’entre eux sont venus à la conclusion qu’utilisée à bon escient, la manette permet de faire baisser l’angoisse. Jouer permet de garder sa bonne humeur. Les entreprises ont aussi constaté que les propositions d’ajout de programme récréatif digital dans leurs salles de repos ont boosté la productivité des employés. Le fait est que les jeux vidéo détendent. Les stéréotypes sur les gamers sont sur le point de changer. Le gaming n’est pas uniquement une affaire d’adolescents désœuvrés. Désormais, tout le monde peut manier la console de salon. Certaines mamies y arrivent avec brio. Cela signifie que le jeu n’est pas un supplice comme certains le prétendent. Au contraire, il est associé à un moment de détente. Les hormones concernées par cette décontraction sont bénéfiques pour le corps. Elles permettent de contrebalancer l’effet du cortisol. Une petite dose d’adrénaline est libérée pendant les séances, mais cela reste positif pour l’organisme. Ce n’est pas un hasard si certains « serious game » visent les séniors. Ils aident à repousser les maladies dégénératives du cerveau tout en travaillant la coordination.

Le gaming peut effectivement combattre le stress

Dès 2014, des chercheurs ont établi la corrélation entre le temps passé à jouer et la résistance au stress. Quelque 491 individus de toutes catégories sociales et d’âges variés ont contribué à l’étude. Les gamers ont avoué principalement s’être amusés avec les FPS, c’est-à-dire le jeu de tir à la première personne. À la tête de cette étude, Emily Collins et Anna L. Cox ont constaté un lien de causalité. Elles expliquent qu’un joueur qui trouve du temps pour les jeux vidéo n’a pas un planning asservissant au quotidien. Cela sous-entend que les forcenés du travail et ceux qui ne pensent jamais à ménager leur propre personne ignorent les divertissements numériques. Parfois, ils oublient tout simplement de vivre et de s’accorder des instants de loisirs. C’est un besoin physiologique. Le corps demande des distractions pour mieux endurer les sollicitations. Le cas échéant, le taux d’hormones responsables du stress monte en flèche. Différents signaux sont alors émis, mais beaucoup ne parviennent plus à les décrypter. Bref, les jeux vidéo sont de temps à autre utiles, mais pas au point d’y consacrer des heures. Pour déstresser, il existe différentes méthodes. Il y a notamment le yoga mandala, la respiration profonde, la musique, etc. Si malgré toutes ces méthodes vous n’arrivez pas à gérer votre stress, envisagez une formation avec un coach reconnu.

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